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Mercredi 7 février 2007 vendredi 30 juillet 2010


Le capitalisme vivant


Le capitalisme est né de la volonté de concilier la liberté d’initiative et l’idéal d’acquérir le bien-être.

Partant de la synergie, le mot « capital » désigne la mise en œuvre des moyens d’agir. Et la terminaison « isme », indique l’effet du processus de satisfaction.

De la liaison, le sens entier du capitalisme, définit le résultat du bien-être acquis.

Le but étant de procurer le bonheur à l’humanité tout entier, le capitalisme est l’état d’esprit, la façon d’être et la volonté de garantir à tous une vie meilleure.

Qui d’entre nous n’aimerait vivre heureux ? Se loger décemment, se nourrir correctement, se vêtir à volonté, s’instruire mieux, se soigner convenablement, avoir un emploi satisfaisant et s’offrir des vacances désirées ?

Ce dessein est difficile à réaliser dans un monde voulant la pénurie de bons habitats, la hausse du prix des nécessités, la fin de l’éducation nationale, la généralisation du bas salaire, la progression du chômage, l’absence de l’assurance maladie universelle, la restriction des loisirs et le désengagement de l’Etat face à de ses responsabilités.

Du mal vivre général, le capitalisme enjoint de mettre en œuvre l’initiative visant à

Pour réussir le chantier, nous n’avons qu’une seule issue. Nous devons rompre avec l’égoïsme des comportements et appliquer le capitalisme dans toute sa plénitude.

Contrairement à l’esprit de dénigrement, le capitalisme n’est pas une idéologie, une adhésion partisane, une prise de position révolutionnaire, ni une forme de création fondée sur l’individualisme du profit.

De l’idéal qu’il incarne, il constitue l’aspiration innée de l’individu au bien-être. Quels que soient les origines, la race, le rang social, l’instruction scolaire, la préférence politique, la pensée économique, la foi religieuse, la croyance laïque, la culture et le lieu de résidence.

Le tempérament hérédité s’explique par le fait que le désir de bien-être prend source dès la vie utérine, précédant la naissance. Et tout individu né avec l’envie instinctive d’avoir une existence heureuse. C'est-à-dire, de se disposer des bienfaits relevant du capitalisme.

A ce propos, chacun est libre de penser tel qu’il voit la vie. Mais au fond de nous, il est plus pénible de vivre avec une mauvaise conscience et l’esprit fuyant le réel que de reconnaître nos envies et nos erreurs. De même, l’erreur portant une grande part d’illusion dans la satisfaction des besoins humains, par l’amalgame entre la libre entreprise, le désir des habitants et le rôle de l’Etat.

Pour peu qu’on y arrive, nous comprendrons facilement que l’anticapitalisme est une méconnaissance des besoins de l’Homme. Les besoins assurant des règles de vie en société, fondées sur les valeurs de la République et des Droits humains. Tels que la liberté, la paix, l’égalité, la fraternité, le travail, la solidarité, la tolérance, le confort, le mieux-vivre… et la qualité de vie.

C’est pourquoi, l’utopie d’attribuer au capitalisme les aléas du secteur bancaire, est une grave erreur de perception. D’autant qu’elle fausse l’exécution des réformes visant à résoudre rapidement la crise financière.

Car le quiproquo ne permet pas au monde d’avoir un jugement net sur les vraies causes de la souffrance des populations. Dans la mesure où l’esprit agissant est entièrement focalisé sur l’offre bancaire, sans penser la juste répartition de l’effort du travail.

Pour mieux résoudre la crise du crédit et relancer vite l’économie, il n’ y a qu’une seule issue. Nous devons privilégier la demande par la hausse des salaires, des retraites, d’allocation chômage et du revenu social (pour les pays qui l’octroi).

L'approche permet de créer, par l'accroissance de la consommation et du regain de l’essor inhérent, des nombreuses opportunités de financement global et pérenne de l’économie.

L’offre bancaire à lui seul, ne constitue l’antidote efficace à la crise. Pour une raison simple. La banque ne peut recevoir les dépôts de fonds qu’elle emploie, si le salaire du travail ne lui assure une bonne collecte de l’argent et de l’épargne pour constituer des ressources empruntées par le marché financier. En vue de distribuer du crédit à l’économie, aux entreprises et aux particuliers.

D’où l’importance de mieux rémunérer le travail et le revenu social (pour les pays qui l'octroi). L' avantage permet de stimuler la vigueur de la consommation et la vitalité du secteur bancaire, sans que l'effet s'achève.

Du fait que l’augmentation générale du niveau de vie est bénéfique à la croissance créatrice de la richesse infinie plus que l’endettement des fonds encadré par les pouvoirs publics. Et dont l'impact n'est pas fécond.

Car celui-ci ne peut entaîner la demande et activer pleinement l'activité économique à cause de la nature de sa restriction créancière. Laquelle ne favorise pas la dynamique de consommation, résultant de la fluidité du salaire.

De plus, l'endettement des fonds encadré, peut causer, en cas persistance sévère de la crise, l’étatisation des établissements financiers bénéficiaires. Et susciter des tentations protectionnistes et des vieux réflexes de nationalisation des économies, sans que l'on parvienne à en finir avec la pauvreté, le chômage et les carences à venir.

La crise n’enseigne pas, quand on vit bien soi-même, qu’on ne doit pas donner aux autres le bien-être.

Il est donc judicieux de primer la demande, en veillant au juste prix de la consommation, par la parité producteur-marché. Pour se prémunir du phénomène provoquant la flambée des prix par la hausse des salaires.

Sachant, qu’il est des fausses conceptions de la crise, capable de faire souffrir les peuples pauvres et les enfoncer dans le mal vivre profond, à cause d’un mauvais diagnostic de la situation. Et lequel peut priver les pays fortement touchés par la recession monétaire, de prendre de bonnes décisions aux problèmes qui s’imposent.

A cela, il s’avère bon de savoir que la crise financière que traverse le monde, n’est pas la faillite du capitalisme. Elle est la faillite de l’égoïsme des comportements de notre société moderne, bâtie sur l’ajustement de l’offre et de la demande. Pendant que l’économie d’aujourd’hui, avec son essence fondamentale, ne s’enrichit que du primat de la demande; constitué de l’emploi, du salaire, de la consommation et de l’investissement sur les autres atouts de la croissance.

Le carré de la primauté agit en amont de l’économie pour créer de la richesse durable, supérieure au coût de la crise, encadré par les pouvoirs publics.

La croissance permettant d’amplifier infiniment l’économie et de créer du plein emploi, ne vienne pas d’ailleurs. Elle s’obtient par la demande intérieure entretenue. La rigueur de ne pas la prioriser, induit la baisse de l’économie avec son spectre de marasme latent. Au prix d’incidence néfaste sur l’expansion, la compétitivité et le niveau de vie.

Qu’on ne s’étonne pas si la crise perdure et le remède choisi repousse la guérison. Car si l'équilibre de l’offre et de la demande était bon pour l'enrichissement de l’économie, le monde n’aurait jamais connu l’accroissement de la pauvreté qu’il y a 5, 10, 30 ou 50 ans.

L’économie n'est pas un principe de création, conçu comme le cycle des saisons. Avec les époques de beau temps, de vent, de pluie et de catastrophes climatiques.

C'est une constance de prospérité qui s’innove à l’infini vers l’excellence. Elle ne constitue nullement une variante indécise, alternant le bien et le pire. Tells que la crise actuelle et celles d’hier nous en donnent l’impression.

A cet égard, le capitalisme ne s’attache qu’à son dessein. Il ne varie dans son idéal de répondre aux attentes, de primer la demande et de libérer les vertus concurrentielles du marché.

Du bien-être infini qu’il apporte à tous, il est sans cesse une idée neuve et généreuse. Une idée de l’universel de bonheur, demeurant vivante à travers les temps, avec l’assurance d’une vie meilleure et l'élan d’empêcher à l’avenir des nouvelles crises.

Même si la réalité n’est pas agréable à entendre, parce que sa portée est riche de sens, ne soyons pas timorés de défendre un juste dessein. Ayons la foi d’affirmer que le capitalisme n’est pas la monnaie, la banque, le crédit ni l’hégémonie de l’argent sur les droits humains. Mais qu’il est à juste titre la satisfaction des besoins de l’Homme. Dans la nécessité de procurer à tous la prospérité durable.

Le Congo est à même de nourrir d'un tel Espoir.

Le capitalisme nous offre l’espérance d’édifier un Congo riche, généreux et agréable à vivre. Dans lequel les merveilleuses conditions de liberté, de paix, de justice et de travail existeront à profusion.

Aucun habitant ne sera victime du chômage, de la peur du lendemain et de la misère.

Le rôle de l’Etat sera fixé sur l’exigence de résoudre tous les problèmes de la société. Même si l’effet de civilisation a produit sur l’humanité l’appréhension que l’Etat ne peut tout faire, nous ne pouvons nous contenter du moindre effort. Nous devons nous surpasser pour mettre fin à toutes les formes de souffrance des habitants.

Le Congo ne dit pas, quand on vit bien soi-même, qu’on ne doit pas donner aux autre le bien-être.

Considérant l’impératif de changer les conditions de vie de tous, les richesses du pays seront mises au service du mieux vivre de chaque habitant et de la grandeur du capitalisme. En lui donnant le sens le plus élevé de la satisfaction des attentes. De façon à donner plus à ceux qui en ont besoin. L’extraordinaire vitalité de notre Nation le permet.

Etant donné que le Congo est le destin de l’effort de l'Homme pour l’édification d’une coopération internationale juste, notre pays garantira la liberté d’entreprendre, le respect des droits des habitants et la reconnaissance absolue de la propriété privée. Celle-ci prendra effet, dès l’époque de la tutelle du Royaume de Belgique jusqu’au jour d’aujourd’hui.

Soucieux de faire du Congo un Etat respectueux des conditions nécessaires à son développement, j’ai la conviction que les valeurs de l’Etat de droit, n’autorisent pas notre pays à s’approprier des avoirs et des biens des habitants nationaux ou d’autres nationalités. Quels soient un acquis bâti, foncier, forestier ou minier.

Je désire voir notre pays devenir une Nation juste et d’équité. Une nation respectant les droits de toutes les composantes de la communauté nationale, sans discriminations.

Résolu d’engager le Congo dans la voie de la modernité, nous construirons des routes et autoroutes du XXIème siècle. Elles seront dotées d’un nouvel éclairage. Un éclairage inédit, qui révolutionnera la qualité et la visibilité du réseau routier et ferroviaire. Tout en partageant cette innovation avec nos partenaires.

J’ai notamment mis au point un concept prometteur permettant aux artistes musiciens et aux producteurs de la chanson de percevoir l’intégralité de leur droit d’auteur, face au libre exercice d’Internet.

Avec ce système innovant, le créateur musical pourra vivre de son travail, sans subir la perte de revenu entraînée par l’usage planétaire des nouvelles technologies de l’information et de la communication. L’inventivité sera mise œuvre sans aucune loi contraignant la liberté du progrès numérique.

Avec les enjeux qui pèsent sur la protection de l’environnement, nous engagerons une action écologique d’entretien et d’embellissement des ruisseaux, des rivières, des lacs et des fleuves. Afin de les remplir d’eau pure et de la biodiversité aquatique.

De même, nous veillerons à la bonne préservation de la végétation, des forêts et des montagnes, en vue de les peupler de multiples variétés d’animaux, d’oiseaux et de l’écosystème. L'emploi durable et les métiers du futur, résident dans le vivier de la protection du cadre de vie et de la nature.

Dans le Congo agréable à vivre, aucun endroit du territoire ne sera troublé par l’insécurité et les incivilités. Toute entorse à la tranquillité quotidienne sera sanctionnée de façon immédiate et ferme, dans la primauté d’action fondée sur la prévention.

La liberté de vivre ensemble et la sécurité des habitants seront protégées 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, avec la ronde des véhicules reliés en permanence aux services de la Police Nationale, des Sapeurs-pompiers et des Urgences médicales.

Le Congo uni aspire à la paix et la dignité, permettant à chacun dans sa vie familiale, dans son travail et dans sa vie quotidienne de jouir d’un meilleur épanouissement. Tout en voulant vivre dans la concorde et la fraternité avec ses voisins et le reste des pays du continent ainsi que ceux du monde. Afin qu’ensemble nous bâtissions l’Afrique moderne, prospère et solidaire, tournée vers le progrès de l’universel.

Fidèle aux valeurs qui sont les nôtres, j’ai la foi en l' Espérance prometteuse. Le monde meilleur sera une réalité indéniable, dès lors que le bien-être que procure le capitalisme couvrira la terre entière de bonheur durable, jusqu’aux extrémités inaccessibles de la planète.

La prospérité du Congo en dépend.

Alain Matumona

Congoavenir@gmail.com

Mise en ligne le 30.03.2009



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