Réussir les cinq chantiers
Le mois de mars est le mois- clé d'avenant aux choix présidentiels, même si le quinquennat rend aléatoire et prématuré d'en tirer une conclusion.
A trois ans de 2011, la précarité n'est pas tolérée. Le bien-être pour tous est de rigueur.
A force d'égoïsme, nous avons usé deux années de confiance élective sans conduire les vraies réformes. Alors que le cahier de charge étant prêt depuis longtemps, nous devrions déjà commencer à offrir aux habitants les fruits de la prospérité.
A présent que la vie décente est lente à venir, nous sommes tenus de combler le retard, à partir de fort tonnage de labeur.
Joignant l'effort à l’action, le gouvernement se doit d'exiger, les trois prochaines années, le temps de plein travail. Avec l'ambition de concrétiser les cinq chantiers initiés par le Chef de l'Etat, dans un esprit d'attention et de prévenance à des situations humaines. L’intérêt vital du Congo l’exige.
Le pays est dans un état de grande impatience. L’urgence est partout. Elle se lit sur tous les visages et retient les attentes de chacun. D'autant que l’économie est faible. Les services aux habitants régressent. Les travailleurs éprouvent du mal à boucler les fins de mois. Et les démunis ont davantage le sentiment d’être laissés pour compte.
L’absence de bonheur de tous ne peut amorcer l’essor espéré. Elles risquent d’entamer le crédit dans la volonté de changer la vie si les désirs des habitants restent sans réponse.
Il est donc urgent d’attendre. Le Congo peut se donner le meilleur de lui-même, retrouver la vitalité et s’engager dans la voie de la réussite.
Pour ce faire, l’objectif est clair. Le Gouvernement doit mener une politique économique et sociale nouvelle. Une politique d’actions concrètes, assurant à chacun la sécurité, le bien vivre et l’ordre publique.
Je connais les défis du pays. Dans l’immédiat nous devons libérer les énergies permettant le savoir d’oeuvrer librement. C’est vital que l’air salutaire de la liberté d’initiative soit dépourvu de toute contrainte, en vue de réaliser les cinq chantiers avec aisance de fort progrès.
A cela, nous devons instaurer une nouvelle organisation du travail, investir massivement dans la formation, la recherche et l’innovation et créer un cadre juridique offrant de sérieuses garanties à l’activité économique. Des garanties conjointes à l’abolition des taxes indues, des prélèvements exceptionnels et des charges alignées sur le travail. Avec pour absolu, le plein-emploi.
L’activité du travail doit être saine, libérée du mal étatique et des scories fiscales qui freinent la création et le salaire décent, afin que le Congo soit une grande force économique.
La pauvreté ne peut construire un pays. Pour vite obtenir la croissance et l'emploi, il convient de faire de l'artisanat, la première entreprise de notre économie.
Au-delà de la diversification industrielle, il existe des millions d'emplois et de nouveaux métiers dans le vivier d’activités primaires, censé réduire le chômage en trois ans dans des proportions inattendues.
Le secteur ne demande pas d’investissements lourds pour être rentable. Le pari va de soi. Il consiste à perfectionner le savoir, organiser le commerce de proximité, renforcer la concurrence, ouvrir l’accès aux numériques, créer le besoin massif de consommation raisonnée, augmenter le pouvoir d’achat et développer la compétitivité qualitative de nos produits, en certifiant la traçabilité.
A cette fin, nous devons établir des labels de qualité et de garanties d’origine aux normes internationales, sans omettre d’éradiquer la contrefaçon commerciale.
L’imitation illégale détruit l’emploi, nuit à la croissance et présente des risques graves à la santé humaine, par la consommation des biens dépourvus d’agrément compétent.
Etant un fléau nuisible à l’activité réelle, l’emprise de la contrefaçon sur le marché thésaurise l’efficacité économique, spolie la libre concurrence et déprime la trésorerie de finance par l’affaiblissement des avoirs par dépôts. Le préjudice entravera le développement, si aucun effort mettant fin à la confusion des genres n'est engagé. A nous d’y remédier, en renforçant les règles sanitaires et le contrôle de conformité sur tout l'étendue nationale.
Par cette voie efficace, en restant attentifs au primat de la demande sur l’offre, nous aurons à court terme un potentiel de croissance pour éditer davantage de progrès vers la réussite.

La priorité devra notamment porter sur l’agriculture productive, adaptée aux besoins de la santé humaine et de notre développement.
Le rôle de l’agriculture, dans l’approvisionnement alimentaire, est le moyen le plus efficace d’augmenter la croissance et de supprimer la pauvreté que d’autres secteurs d’activités.
C'est pourquoi, faisant bon usage d’espaces cultivables, nous devons intensifier la production agricole, améliorer le rendement des cultures courtes et moins onéreuses tout au long de l’année, renforcer les petites et moyennes exploitations, donner un statut viable à l’agriculteur, élargir les chaînes d’approvisionnement alimentaire capables de diffuser la demande à l’ensemble l’économie et de servir les marchés extérieurs, en vue de créer de la valeur ajoutée.
Le plan d’action commande d'amplifier la pisciculture, l’horticulture, l’aviculture, l’aquaculture, l’apiculture, la ferme écologique… et la production des produits laitiers. Sans dégrader l’environnement et l'écosystème.
En produisant des produits agricoles sûrs et de bonne qualité, dont le prix juste concourt au bien-être et permet à chacun de vivre de son travail, nous allons assurer une suffisance agro-alimentaire et bio-industrielle couvrant les besoins nationaux.
Nous devons sortir du déficit agricole. La pénurie ou la hausse élevée du prix d’un produit alimentaire de base, peut générer des mécontentements pouvant prendre forme de catastrophe économique et compromettre la croissance.
Ce serait insensé de se mettre en travers de l’absolu, en concentrant l’effort sur des fins dérisoires.
L’alimentation saine et équilibrée, à la portée de tous, va améliorer la santé des habitants, réduire les dépenses de gratuité des soins médicaux et tonifier l’ardeur des forces vives pour réaliser les cinq chantiers avec un meilleur moral.
«Bien se nourrir» doit devenir une cause nationale si nous voulons réussir le développement et vaincre la pauvreté. Un peuple qui ne mange à sa faim n’est pas productif et ne peut répondre à ses propres aspirations. Nous devons donner le pays des moyens d'excellentes conditions de vie.
Le Congo est un lieu de bon vivre. Il offre toutes les possibilités faisant ressortir son attirance dans un grand nombre de champs d'intérêts. A cet titre, vu l'impact économique de la diversité de son patrimoine, le contraste de son paysage et le généreux climat ensoleillé toute l’année, nous devons prioriser le tourisme actif, dans les choix présidentiels.
Le tourisme est devenu un enjeu stratégique des Etats dans l’activité de croissance, la production du savoir, l’avancement de la coopération internationale, l’épanouissement des loisirs et la protection de l’environnement.
Son effet d’entraînement touche l’ensemble des fonctions économiques pourvoyeuses d’emplois, d’innovations et des échanges internationaux.
Dans les trois ans restant, l’apport direct du tourisme aux cinq chantiers va croître la création et baisser de son mieux les déficits de productivité encourus par d'autres secteurs d’activités à faible capacité émergente.
C'est pourquoi, pour gagner en prospérité, nous devons rehausser l'image de marque. Nous devons dès présent diversifier les équipements touristiques, améliorer l’accueil et les services, réformer la professionnalisation des voyagistes, construire des lieux récréatifs, créer des événements forts, multiplier les campagnes des relations publiques, instaurer des chèques vacances pour les familles nombreuses, élaborer les produits d’appel hautement attractif, promouvoir la grande vie pour le public de luxe et diffuser la propagande à travers les canaux d’information planétaire. De façon, à mieux faire connaître le fascinant Congo dans le monde.
Même si le grand degré d’activité n’est actif que dans le temps, nous devons tout faire pour que ceux qui souhaitent voir le Congo aujourd’hui, ou investir dans le pays, s’y rendent en masse, en liberté et l’esprit tranquille.
Dès lors, je leur souhaite un séjour agréable dans notre pays pour faire l'expérience de tout ce que le Congo peut offrir. Voir le Congo un seul jour, c'est un délice de fascinations sans fin!
Mettant l'accent sur le tourisme, l’incidence immédiate, en terme d’emplois induits et d’acquisition de devises étrangères, censées pondérer les transactions monétaires courantes, constitue une contribution indispensable au revenu nationale.
De même, nous devons rentabiliser les revenus de transfère des congolais de l’étranger vers le pays. Il existe une dispersion de son apport dans notre économie. Ce handicap nous empêche de constituer un coefficient de prospérité dans le système financier.
Nous avons le devoir économique de fructifier ce levain exogène de croissance additionnelle, de manière à constituer un solde bancaire créditeur pouvant être utilisé à l’essor d’investissements productifs.
A savoir, là où c’est possible de trouver ne serait-ce qu’un centime afin de croître le bien-être de tous, nous devons l’exploiter à bon escient. Le Congo a tant d’opportunités que nous manquons d’en tirer profit par défaut de clairvoyance économique. Et chaque jour nous perdons de l’argent utile à défaut d’en gagner.
Pour moi, le bonheur national est un souci constant. Je veux que le Congo soit apte à saisir de toutes les possibilités dormantes de création de richesses pour tous.
Je ne pense pas que l’économie revêt un caractère extravagant pour être payant. Les initiatives simples, à fort potentiel productif, génère des capitaux permettant de vaincre la pauvreté.

Réussir les cinq chantiers, procède aussi de l’impératif à mettre bon ordre dans nos finances.
La rigueur ne coûtera aucune privation, si nous réduisons le train de vie de l’Etat, mettons en place un système efficace de perception de recettes et de l’impôt et adoptons une gestion irréprochable de la dépense publique.
Une gestion saine et transparente que le peuple et nos partenaires au développement pourront s’enquérir de l’état de nos finances pour établir la crédibilité de notre action au service du bien commun.
Ainsi, dans l'affirmation des actes de volonté rompant avec les moeurs du passé, je prends un engagement clair et fort. L'exercice des comptes de la Nation sera exempt de tout détournement de l’argent public, en impliquant une autorité de contrôle indépendante des pouvoirs de l'Etat.
La bonne gouvernance est une cause qui m’est chère. Elle tient la clé de l'expansion prospère du pays. De l’idée que je me fais de la République, la charge de l’Etat n’a d’autre objet que de procurer à chaque habitant la prospérité. J’ai à coeur de me consacrer à l'oeuvre de bien-être de tous, dont les gouvernements successifs s'y dérobent au respect des engagements pris. Je trouve injuste que le bonheur national soit une jouissance égoïste.
La gestion intègre est la seule clé permettant de retrouver la confiance et de restaurer l’attractivité de la Maison Congo. Sans quoi, le pays va se désespérer dans les déceptions. Et nous n'aurons pas la réussite, quelles que soient la somme de bonne intentions.
En dégageant un effort budgétaire important, par la suppression totale du gaspillage de l'argent public, le Gouvernement sera apte à déployer un développement fort et offrir à tous une meilleure vie.
De ce qui doit être fait pour innover le Congo, nous devons jusque dans les lointains villages, bâtir les écoles de qualité, rénover le système de santé, construire des toits décents pour tous, assurer la propreté du territoire, multiplier les équipement publics et culturels, bâtir le réseau de transports innovants, embellir le pays d’espaces verts et fleuris, soutenir les projets professionnels des jeunes, engager la solidarité envers les personnes âgées et à mobilités réduites, adapter les droits d’auteurs sur les numériques, organiser le schémas d'urbanisme des rues et des localités pour mieux apporter à chacun la prospérité et consulter les habitants sur les grands projets en vue d'encourager la citoyenneté capable de faire du Congo un pays attirant, aimé et respecté dans le monde.
Il faut un bon plan d’emploi, d’innovation et d’accès au bonheur de tous pour réussir le dessein présidentiel dans les trois ans restant.
Le temps est court, la tâche est vaste. Je le sais. Et je suis conscient de l'effort à mobiliser. Raison pour laquelle, j’ai pris toute la mesure des défis.
J’ai forgé la voie éclairée de la réussite. Elle est face à nous. J’ai défini les priorités d’actions. Elles sont huit dans l’énoncé : la liberté d’initiative, la primauté de l’artisanat, le plein-emploi, l'agriculture productive, le tourisme actif, le système financier rentable, la bonne gestion et l’innovation intégrale du Congo.
Il n' y a pas de doute. La réussite est certaine. Nous n'y faillirons pas. Je suis convaincu, que si nous appliquons les absolus comme il se doit, nous allons concrétiser les cinq chantiers avec l’audace d’une extraordinaire modernité.
Tout bien pensé, je donne au pays une vision claire et triomphante. Le mois de mars s’ouvre à nous. Il s’éveille dans son éclat de renouveau. C’est maintenant que l'on va mesurer la grandeur du Congo à s’émanciper vers le progrès.
Nous sommes une démocratie naissante. Le bon développement n’est possible que dans le respect de la Constitution des habitants.
Le Président de la République est le garant de la Nation, investi par la légitimité souveraine. Il est le centre de décision et la clé de voûte des institutions. Il est vital qu’il soit ferme dans les bienfaits de ses choix et tienne sûr le cap des formes, afin que la Présidence demeure une institution forte, crédible et généreuse, dans le respect du travail accompli.
Ceux qui sont attachés à la réussite du Congo ne peuvent que se réjouir de la nouvelle étape d’espérance que va franchir le Chef de l’Etat, avec la fierté de courage, dans l’employabilité des cinq chantiers.
La splendeur des propositions démocratiques éclaire le destin commun. Elle réunit les habitants pour les faire vivre ensemble dans la fraternité au service du bien général.
L’esprit de dénigrement, de dresser les citoyens les uns contre les autres est dangereux pour l’unité de la République, la paix sociale et l’expansion. Il nuit à l’intérêt du pays.
Notre préoccupation pour le Congo ne doit pas être alarmiste, ni antipathique à des situations actuelles. Elle doit concourir pacifiquement à leur amélioration dans un élan d’unité et de cohésion nationale.
Chers Concitoyens, beaucoup d’entre vous ont exprimé un puissant besoin de renouveau. Ce message je l’ai entendu. Je l’ai compris. Suite à cela, je soumets à la Nation le bon chemin de la réussite, sous l’autorité et la direction du chef de l'Etat, pour le relèvement harmonieux de la grandeur de notre Nation.
Je veux un Congo uni et rassemblé. Un Congo apaisé dans l'unité et la fraternité qu'élabore l'intégralité du processus de paix, profitable à la région des Grands Lacs et à l’ensemble de l’Afrique centrale, afin que les voies du bonheur convergent vers tout le continent.
Aujourd’hui, le temps de l’action se lève. J’en appelle au rassemblement de chacune et de chacun d’entre vous, pour que le Congo profond, divers et généreux, que nous chérissons, puisse continuer à assumer pleinement son exigence d’équité, ses valeurs de fraternité et sa vocation universelle qui fondent la République.
Il s’agit ici de notre capacité à vivre ensemble les uns avec les autres, en nous respectant, et en témoignant notamment de la considération à nos frères et soeurs d’origine Rwandaise qui se sentent mal compris par la discrimination qui les touche. Je condamne totalement cette situation inacceptable. Ils sont nos concitoyens dans la nationalité indissoluble de la République, depuis fort longtemps. Ne laissons pas l’intolérance mépriser le patrimoine commun de la diversité, par esprit d’égoïsme et d'a priori, sous l’effet des pesanteurs d’idées reçues.
Au nom du respect des valeurs et des principes de la République, il m’est obligé de rappeler que la théorie primitive et ancestrale de la Nation est de nos jours caduque. Elle n’a pas cours légal dans un monde universel, ouvert aux progrès, aux relations humaines ainsi qu'à la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux.
Nous sommes une Nation plurielle et cosmopolite. Notre destin tient sa source du creuset de nos origines mêlées. Tel que témoignent des données historiques situant le Congo parmi l’un des berceaux de l’humanité. Dans un monde aujourd'hui ouvert, il convient d'épanouir la source intrinsèque de notre devenir commun, afin d'élargir ses confluents par la diversité féconde des différences. Laquelle est une richesse et non une perte de souveraineté.
En tout sens de l'universelle, le repli identitaire ne constitue pas le salut. C’est une régression moyenâgeuse, pouvant nous maintenir dans l’obscurantisme et le mal vivre incurables, si jamais l’amour du Congo ne se laisse guider par le patriotisme fraternel, porté par le respect des droits de l’homme, de la femme et de l’enfant.
Le patriotisme qui bannit toutes les formes d’injustice, de tribalisme, de discrimination, de haine, de xénophobie, de racisme anti Blanc, d’antisémitisme, d’islamophobie, de sexisme et de rejet des autres.
Nous devons refuser toutes les intolérances et promouvoir les valeurs d'égalité et de respect de l'humain pour que nous puissions répondre aux problèmes de société et donner à notre pays un avenir de civilisation. Sans cela, le destin national que nous cultivons sur les cinq continents ne serait qu'un mot.
Un pays ne peut assumer son développement par les divisions et les passions qui amènent la misère, la pauvreté et la déliquescence.
Notre culture humaniste préconise de vivre ensemble dans la fraternité et la compréhension mutuelle, même dans les pires moments de la vie, quelles que soient la différence des origines, de culture, de faciès et de couleur de peau. Il n’y a pas sur terre de race humaine parfaite qui ne soit de la diversité des liens universels pour se contenter de l’être.
Il serait décent que chacun consulte la voix de sa conscience. Nul n’est censé ignorer que chaque individu a des qualités et des défauts qui ne soient ni meilleurs ni pires que les autres.
Le Congo doit s’adapter à l’évolution du monde, tel qu’il se construit avec le progrès de la synergie des compétences hétéroclites. Il se doit de s’ouvrir largement à l’humanité, à la modernité et à la diversité pour pouvoir avancer, se comprendre et mieux se développer.
Je souhaite que dans les cœurs s’ennoblisse le modèle authentique de notre Nation à tous qui est celui de la société moderne, fraternelle et républicaine, dont l’unité constitue le socle de la citoyenneté collective.
Je suis conscient du désir commun et du changement à réaliser. Le peuple du Congo a trop souffert de la misère économique et sociale. L’heure est désormais au travail pour la dignité de chacun et pour faire entendre la voix de notre pays dans le monde.
Les efforts précieux investis par l’Amérique, l’Europe, les Nations Unies, l’Union Africaine et la Communauté internationale, pour faciliter le devenir prospère du Congo, ne seront l’objet d’aucune ingratitude. J’y veillerai efficacement pour les préserver et les protéger. Ils seront valorisés de façon honorable, avec respect, responsabilité et exigence de résultats.
D’ici à janvier 2009, le gouvernement va garantir la gratuité complète de l’enseignement primaire et secondaire, assurer à tous l’accès universel aux soins médicaux, établir la tarification sociale du transport en commun, élever la qualité de vie générale et engager le Congo vers les progrès prometteurs.
Je suis un homme de conviction, fidèle à la parole donnée. Je peux aujourd’hui affirmer avec confiance et certitude, qu’aucun habitant ne sera laissé au bord de la République ni privé de la jouissance des fruits de l’effort commun. A vocation sociale, généreuse et universelle.
Ensemble, nous allons relever les choix présidentiels.
La réussite des cinq chantiers s’impose.
Alain Matumona
Congoavenir.com
Mise à jour, le 04.03.2008
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Congo Avenir 2006