retour accueil

Mercredi 7 février 2007 samedi 11 février 2012


Le Congo en question


Je reçois divers points de vue, en oeuvrant pour l’intérêt commun.

Je constate que nombreux ne comprennent pas mon attitude.

Beaucoup se posent la question de savoir pourquoi, de mon dessein précieux , je ne rejoins le pays pour œuvrer au relèvement national, sous la conduite du Président Joseph Kabila, élu démocratiquement en charge de la République.

Sur ce point, il importe de savoir que le Congo a besoin de se rassembler au service de la Nation et autour de celui qui l’incarne. Cette haute responsabilité m’implique à témoigner au Président de la République TOUS les respects qu’on a pour autrui et pour la dimension de la fonction suprême qu’il exerce pour le bien de tous. Et pas un seul jour, je me suis manquer de le faire. Et pour rien au monde, je ne m'écarterai de la ligne de conduite respectant les institutions.

Cependant, certains croient que mon engagement relève de la mauvaise foi envers la nation et nos partenaires. Parce que quiconque à ma place, ne serait ailleurs que dans le gouvernement.

D’autres me prêtent des idées inconsidérées, sans pouvoir m’entendre de vive voix. Et examiner la jonction des optiques. De tout ce qui se dit hors de mes convictions, il n’en est pas vrai, comme l’on pense.

Avec le sens du devoir, je suis un homme intègre, ouvert et généreux, voué au service de l’intérêt commun, dans la construction d’un monde juste et meilleur.

Sans arriver à saisir ma pensée, au moment où nous devons assurer l’expansion, je vois que l’opinion ne se rend compte que ma présence au Congo ne dépend pas de moi. Mais du pays.

Depuis 2006, je suis en disposition de la Nation. J’observe attivement les assurances de fraternité et de sécurité du bien commun. Jusqu’à présent, je n’ai pas le concret. Que l’incompréhension et les malentendus, qui mettent en avant le négatif au lieu du positif.

Pourtant, j’ai besoin d’être traité et compris humainement. Sans que l’on ne cherche des prétextes éloignés de ma volonté de servir notre pays, dans la loyauté, la fidélité et la primauté de l’unité nationale. Car les temps que nous vivons, sont impitoyables pour les peuples qui ne savent transcender leurs divisions.

Ne perdons pas de vue que nous avons beaucoup à faire ensemble, pour assurer à notre pays le rôle que l’on attend de lui dans le monde. Et pour mener à bien les Cinq chantiers.

Au-delà des considérations personnelles, rejeter ce que je propose, pour innover le Congo et changer la vie des habitants, serait un préjugé de ne pas saisir la manière noble d’apporter des vraies réponses aux problèmes de notre temps.

A mes yeux, c’est par l’effort commun, l’audace des réformes et l’exigence de résultats que notre pays pourra s’innover et s’engager à fond dans la voie du progrès.

Pour cela, nous n’avons pas le droit de nous tromper ni de se laisser tromper. Chacun a la liberté de conscience pour distinguer l’ivraie et le volontarisme de mon dessein. Lequel, je ne peux passer pour négligeable.

Le statu quo est une fausse alternative. Nous ne pouvons prendre le luxe de ne rien faire, en ce temps difficile. L’inertie et les illusions qui en résultent, ne peuvent nous donner les moyens d’avancer l’essor de la Nation. Nous devons traiter l’urgence et préparer la sortie efficace de la crise financière. Parce qu’il y va de la vie des êtres humains, de l’intérêt du Congo et du respect de notre pays dans le monde.

La volonté de réussite est une nécessité à la quelle je ne peux me dérober.

Alain Matumona

Congoavenir@gmail.com

Mise en ligne le 30.03.2009



[ Réagir à l'article ]  [ Lire les réactions ]

Retour accueil Retour accueil Imprimer Haut de page Version imprimable

Congo Avenir 2006