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Mercredi 7 février 2007 vendredi 30 juillet 2010


Destin collectif

Je ne suis pas indifférent aux attentes exprimées. La crise économique et financière n’est pas la fatalité contre laquelle on ne peut rien y faire.

Elle se résout par la résorption des aléas qui l’ont générée.

Partant de l’action, je ne me résigne pas à la situation rendant impossible la bonne compréhension. Je suis optimiste sur la sortie rapide de la crise qui s’exerce à travers les mesures compatibles aux exigences en vigueur. Celles ayant trait à la vertu d’éviter les risques préjudiciables à l’espérance commune.

Même si tout n’est pas encore parfait, je me tiens dans le sens de ce qui est souhaité. Je regarde en face la réalité d’apporter la réponse favorable aux aspirations sur lesquelles repose l’avenir de notre Nation à tous.

Très sincèrement, au fond de moi, il n’ y a pas de décrochage ni de refus quelconque. Je ne peux renoncer au noble travail accompli ensemble. Ni abandonner notre idéal humaniste de paix, de fraternité et de prospérité générale.

Les idées généreuses ne sont si belles et si rayonnantes que quand elles valent le bonheur de tous.

Je n’ai donc pas la moindre intention de décevoir toutes celles et tous ceux qui me font confiance. Mon devoir, c’est d’assumer mes convictions avec le sens de responsabilité et de loyauté qu’entendent de moi le Congo, le Président de la République et nos Partenaires. Et pour lesquels j’ai un très grand respect inaltérable.

A cette disponibilité, pensons à l’honneur et à la grandeur nationale qui sont le nôtre. Le délai fixé pour m’y conformer n’est pas loin de l’humanité ni de la bonté du coeur humain. Sachant que je ne serai pas en retard sur les préoccupations communes. Il ne s’agit que de courte patience pour voir s’accomplir la parole donnée. Je m’y tiens fidèlement à sa concrétisation. La franchise vaut mieux que toute considération.

Au-delà de la vertu d’espérer, à laquelle je joins mes profonds remerciements, je suis parfaitement conscient qu’un Congo sans avenir des habitants entier n’a pas de destin heureux.

Quel serait le sort de notre pays à tous, si je ne mettais en pratique les convictions auxquelles je m’attache à mettre intégralement au service du bien collectif ?

Je m'interroge dans la mesure où mes convictions sont la vraie solution simplissime à l’excellent épanouissement du Congo.

Porté par la volonté de donner à tous un bonheur réel et permanent, poursuivons ensemble notre effort riche de développement, d’innovation et de démocratie. Avec la nécessité de construire une véritable société généreuse. Celle qui donne la chance à chacun quand il n’ y a plus de chance. Celle qui donne l’espérance à ceux qui pensent que rien n’est jamais destiné pour eux.

Ce choix vital est source de notre bonheur national infini. D'autant qu'il constitue une bonne formule de création de la richesse intemporelle, apportant une meilleure vie pour tous… Pour tous les habitants.

A cette fin précieuse, je m’attacherai d’être à la hauteur de l’intérêt général, tel qu’il me sera assigné.

Soyez-en sûr, vous pouvez compter sur moi. Je ne vous décevrai en aucun cas.

Ensemble, relevons le défi.

Alain Matumona

En ligne, le 30.10.2009-14h42

Congoavenir@gmail.com


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