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La femme aujourd'hui


La Journée internationale des femmes le 8 mars, instituée par l'Assemblée Générale des Nations Unies en 1997, dans le but de promouvoir les droits des fondamentaux des femmes, est d’importance majeur pour l'affirmation des droits Humains.

Il est essentiel que sa portée soit l’attachement fort des Etats dans la volonté de fédérer des initiatives au progrès des valeurs de l’humanité.

Au delà du simple constat, l’éducation des enfants, l’emploi des femmes, l’abolition du mariage forcé, la lutte contre l’excision et le droit de vote ont connu partout ailleurs des progrès incontestables. Des progrès exigeant la vigilance et des avancées courageuses afin que les évolutions contemporaines ne conduisent à des reculs.

Dans le monde d’aujourd’hui, avec des attitudes intidémocratiques du non-droit, la liberté et l’égalité ne sont jamais un acquis garanti. Et les progrès accomplis ne doivent masquer les tabous, les inégalités et les violences dont les femmes sont toujours victimes.

Dans les moeurs du Congo, les femmes essuient encore des attitudes intolérables. Elles sont fréquemment considérées de façon inférieure et déshonorante. Elles sont l’objet des préjugés et des discriminations sexistes de tout bord.

La majorité d’entres elles subit des hommes la suprématie que leur concèdent les traditions séculaires. Etant chef de famille, ils mettent la femme dans des situations d’asservissement dont le but inavoué est de la maintenir sous le système coutumier de l’autorité conjugale.

De ce qui est connu, la dévotion résulte de la pratique antique de la dot en argent. C'est-à-dire, la compensation financière versée par le futur époux à la famille de la future épouse. Laquelle en vertu de l’ordre initial s'octroie l’insigne honneur d’en fixer le prix, dont seul le notaire en a la qualité.

La dot est perçue comme une soulte pour la perte des services que rendait la jeune fille, et pour les efforts et les dépenses causées aux parents par son entretien et son éducation. Mais a priori, elle masque l’injonction à l’inégalité et induit l’infériorité assurant la dévotion pour l’homme. Alors que les conjoints se doivent mutuellement de la déférence et de l’équité pleine d’abnégation.

L’effectivité commune est portée sur les actes d’Etat Civil, sans mention de la dot versée par l’époux. Ce qui n’est guère conforme à l'exercice de la responsabilité de l'Etat en matière de droit civile.

Le bon sens voudrait que les pouvoirs publics garantissent la transparence de l'exécution des procédures dont il a la charge, afin de mieux préserver l’harmonie sociale et le bon fonctionnement de la République. Car dans un Etat de droit, en cas de différent matrimonial entre les enjeux, la responsabilité de l'Etat n'est pas à l'abri d'être impliquée. D'autant que par la nature des liens dans lesquels les mariées se trouvent exposées, on ne peut ignorer la maltraitance coutumière.

Dans ce paradoxe du prix de l'épouse, la dot financière ôte à la femme le droit de s’assumer et la liberté d’agir dans sa mode de vie, dans la maîtrise de son autonomie et dans ses désirs affectifs. Elle l'enferme d'un bout à l’autre dans l'identité ethnique.

Le concept du meilleur et pour le pire dont l'Etat anime la bonté, n’est pas toujours imprégné de nobles sentiments. En cas d’incompatibilité entre les époux, la dot soumet la femme à des pressions morales, psychologiques et familiales où la décision des parents est prépondérante.

Dans cette hégémonie virile, il s’ensuit que l’épouse ne peut de son gré se casser de la baraque. Elle doit se plier à la volonté du père, dont la rupture conjugale n’a pas l'onction. Et quel que soit le degré des mésententes, elle se doit de tout accepter, de subir le martyr et de s’en soumettre. La liberté de décider est taxée de profanation. Ainsi veut le respect des coutumes, des traditions et des croyances d’obscurantisme de la société coutumière.

Comme si le bonheur de la femme ne dépendait que du marital, le chantage parental, l’obligeant à s'inféoder à l’homme, dépasse des fois les bornes du cynisme. Il va jusqu’à la provocation d’affirmer que si tu quittes le toit conjugal, je répudie ta mère.

L’outrance parentale n'est jamais valeur sûre pouvant éviter ce qui ne peut manquer d’arriver. Lorsque la désunion des conjoints intervient, la famille de l’épouse est conviée par leur gendre de rendre la soulte.

Devenue source de profit en milieu familial, la dot en argent gangrène les cœurs et les mentalités par défaut de législation attestant de sa légalité. Quand bien même le vide juridique ne nous empêche de discourir sur la démocratie et les droits de l’Homme, je trouve le laisser-faire attentatoire à l’Etat de droit et à l'exercice des pouvoirs publics.

Pour garantir le fonctionnement régulier du pays, l'Etat ne doit s’autoriser de léser son devoir civique, juridique et régalien. C'est dans ce triptyque qu'il peut maintenir l’ordre public et social, faire régner la justice et bâtir l’ intérêt général. En conciliant le citoyen, la législation et la République.

Il est souhaitable que l'Etat prenne des dispositions permettant de ne pas mélanger considération affective et financière. Le judicieux serait d'intégrer le notaire dans le régime de la communauté légale et celui d'acquêt, en vue d'humaniser, par des actions publiques des sensibilisations, le commun accord du libre-choix. Seul son rôle est habilité à rédiger des actes authentiques opposables au tiers, pouvant éviter la discrétion et l’opacité en matière dotale.

Il est donc évident que la complexité des moeurs civiles nous impose d’améliorer le sort de la femme, sous peine de scléroser l'avenir du pays et la libre détermination de l'individu.

La dot en argent est une coutume de la nuit des temps que Nos Ancêtres ont adopté à leur époque ancienne. De nos jours, son usage n'est pas compatible à nos sociétés de modernité, ne partageant pas les mêmes normes. A la différence d'hier, la modernité se distingue par la vitalité dans le mouvement scientifique, technologique et industriel, le mode de vie ouvert aux autres, la diversification des échanges, la volonté de s'unir pour agir ensemble, l’harmonisation des principes généraux, l'universalité des valeurs d'égalité et de respect de la dignité des personnes, des droits fondamentaux et du droit international. Au demeurant, c'est une ère nouvelle de l'unité humaine par l'unité de l'esprit et du progrès partagé.

Cette substance d’uniformité est une référence normative pour l’ensemble de l’humanité.

Dans ce cadre novateur, le prix de l’épouse constitue une atteinte grave à la liberté, aux droits humains et à la dignité des femmes. Elle les tienne en bride, asservie de l’homme. Alors que la femme n’est ni esclave, ni marchandise, ni bien à vendre. Elle est l’Avenir de l’humanité, l’Avenir de notre Nation, la Lumière rayonnante de la modernité.

C’est à lui que revient le premier devoir d’instruire le pays, de faire vivre la République et de relever la grandeur nationale.

De la noblesse qui découle de sa vocation humaniste, elle sait que ce n’est pas le superflu qui lui procure l’estime avec laquelle elle édifie le bien-être de tous. Mais le mérite vienne du respect et de l’honneur qu’on lui assigne, en lui épargnant les vicissitudes de la vie et les contraintes des moeurs.

L'Homme, l'Etat et la République ont l'intense responsabilité de préserver la Nation des outrages et des aléas de notre temps.

Aujourd’hui, bien des femmes sont tiraillées entre les besoins de gagner leur vie, le désir de s’occuper de leur famille et de leur maisonnée. Le fait que le coût de la vie, le chômage du conjoint, le divorce, la monoparentalité ou le veuvage, ne permet pas de couvrir les besoins élémentaires de la famille, quantité de femmes portent en elles le fardeau que représentent les dépenses familiales.

Certaines se lèvent chaque jour à 6 heures du matin, pour arrondir les fins de mois, et regagnent le toit familial à 6 heures du soir.

Ces braves mères de famille, surnommées 66 à cause de leur ténacité, non seulement participent aux frais de nourriture, d’habillement et de logement, mais également font la cuisine, la lessive, le ménage et s’occupent de l’éducation des enfants.

Luttant contre le stress et l’épuisement pour mieux remplir leurs tâches quotidiennes, elles surmontent en souriant les petites révoltes de leur nature affinée et ne ménagent aucun effort pour le bien-être du foyer. De plus, quand elles ont des enfants en charge, concilier le temps professionnel et la vie familiale leur privent l'effervescence d'accorder à la famille toute l’attention dont elle à besoin.

Malgré les conventions internationales ratifiées par le Congo et les actions vigoureuses de nos partenaires au développement visant à améliorer le droits des femmes, l’Etat garant n’a pas toujours conduit d’avancées fulgurantes améliorant leur sort.

A l'aune des barrières sexistes, elles ne sont que peu à investir les postes à responsabilités. Nombreuses occupent des emplois précaires, durs et mal payés. Si bien qu'ils sont corvéables à la santé et nuisibles à leur précieuse qualité de cœur et d’esprit, elle veulent être plus fortes que le malheur,.

Puisque ni pleur social, ni souci financier ne peut bâtir le Congo, nous devons prendre des vraies mesures pour résoudre la souffrance qui pèse sur la famille. A tel point que ce ne serait rien d'appliquer un pansement sur la situation si nous ne sommes capables d'en finir avec les causes profondes de la misère des femmes.

De tout coeur, je dis à celles qui en souffrent, malgré les temps difficiles, vous ne serez à jamais laissées pour compte. Vous êtes l'avenir du pays, la force de la République. Gardez toujours en vous l'espérance de renouveau. Au fil du temps, l’étoile d’or et la splendeur d’azur pur s’épanouiront de bonheur certain. Et le bien-vivre sera à la portée de tous.

Au point d’intensité le plus vif, avec la parole tenue, je serai implacable contre toutes les formes des misères et des comportements sexistes. C'est une question de respect des droits propres à chaque individu. Pour laquelle, je veux que chacun se voit reconnaître la jouissance des fruits de la richesse collective, sans discrimination.

Pour l'heure, j'ai le devoir de propositions fortes au service du bien de tous, jusqu'à la réalité du vrai changement.

Pour cela, je plaide pour que le Congo retrouve le coeur, l'esprit et le sens du pacte Républicain qui a accompagné la naissance de la IIIème République, pour que le pays avance à grands pas vers bonheur de tous.

Je trouve anormal que lors de la nomination des mandataires publics de l’Etat, en janvier 2008, aucune femme n’a accédée aux fonctions de Président des Conseils d’Administration des entreprises publiques. Cette sévérité n'est pas digne de notre Nation. Et quel que soit le critère de recrutement organisé à leur désignation, l’Etat employeur se doit d'être exemplaire et à l’avant-garde du pacte Républicain.

Etant restrictif à l'emploi des femmes, le Congo encourage sans le vouloir les réflexes sexistes. Il est sain que l'Etat nettoie au kärcher les coutumes et les traditions séculaires. C’est impérieux de reconnaître à la femme les aptitudes et les facultés à partager les mêmes fonctions que l’homme.

Car sous la sténose de l'esprit public, le pays demande de plus en plus à la gente féminine de prouver un surcroît de compétences par rapport aux hommes. Comme si elle avait le devoir d’attester sa supériorité pour obtenir un droit à l’égalité.

Pourtant le Congo est un vivier de femmes talent, résolues à mettre leurs énergies au service du bien de tous. Elles accomplissent avec responsabilité un travail remarquable dans divers corps des métiers, dans l’action associative et dans l’emploi de services aux personnes âgées.

Elles font tant pour le meilleur du pays. Plusieurs actualisent leur connaissance. Certaines reprennent les études après des longues périodes de maternité. D’autres suivent une formation de reconversion pour retrouver un travail. Tous leurs efforts portent l’utilité collective et incarnent à travers les secteurs actifs de l'économie les valeurs de la constance au travail et la cohésion nationale.

La Première Dame de la Nation n’est pas du reste. Elle conduit une action louable, visant les domaines de la santé, la formation professionnelle et l’insertion des habitantes dans le tissus économique, afin qu’elles puissent se prendre en charge et construire le pays. L'Etat devra leur apporter un soutient fort et leur offrir des perspectives d’avenir pour un relèvement national d’envergure.

Je veux ici rendre hommage au dévouement dont elles font preuve afin que l’intérêt général puisse prévaloir sur les intérêts égoïstes. Plus que jamais, elles sont bâtisseurs du Congo.

Ainsi, je me demande à quand une femme sera élevée à la fonction de Premier ministre ou de président de la Banque National du Congo. Depuis 47 ans de la République, le binôme demeure exclusivement un privilège masculin. Alors qu’en toutes circonstances, l’Etat doit avoir pour seul critère l’intérêt de tous et permettre de fédérer les énergies. La recherche de l’intérêt commun suppose d’écarter toute velléité sélective et d’affirmer l’égalité entres les hommes et les femmes.

Plus que jamais, les femmes du Congo s’attachent à leurs droits. Elles ne veulent plus s’aligner sur la tradition qui créent la misère affective, leur privent de vivre la féminité et leur entrave l’accès à la promotion. Elles en ont assez d’atteintes sexistes et des procès d’anathèmes de la société coutumière.

Je suis attentif à leur désir à la liberté de vivre la vie comme elles en veulent. C'est un droit inhérent à la personne humaine que je le veux intouchable intégralement.

Au jour d'aujourd'hui, je veux dire à la Nation tout entière que je ferai triompher le droit sur moeurs archaïques. Je veux pour la considération à devoir à toutes les femmes de la République, engager la réforme mettant fin à la dot financière.

Je souhaite que les liens matrimoniaux soit un acte libertaire et Républicain de consentement mutuel, avec égalité des droits et des devoirs effectifs.

La réforme de renouveau sera une grande conquête sociale. Elle s'accompagnera d'un statut moderne de la femme pourvu d'emploi judicieux. Elle garantira, sans distinction de nationalité, un revenu insaisissable de bien-vivre à celles qui sont sans ressources, en attendant qu'elles trouvent ou retrouvent un travail. La réforme sera rendue possible par la mise en oeuvre d'une grande politique de la famille, spécifique à la condition féminine dans les domaines des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels. Je veux un Congo humain, apportant plus de justice aux faibles et de vie décente aux démunies

En poursuivant les actions engagées par nos partenaires au développement et amplifiant leurs efforts destinés à donner à la femme un statut de nouveau siècle, la conquête social contiendra des mesures portant sur la maternité, le regroupement familial, le Droit opposable à l'affiliation, la transmission du nom aux enfants, les droits aux divorces, le choix d’une activité professionnelle, l’égalité salariale, l'accès aux savoirs, la réussite éducative, le revenu d’autonomie financière, la dignité de bien-vivre pour celles qui sont atteintes d'un handicap, le complément de ressources assujettis aux allocations familiales, le congé maternité-paternité-parental et l’accès facilité à la propriété. Il portera notamment sur d'autres innovations qui seront décidées dans le cadre d'une convention Républicaine d'échanges et propositions qui se tiendra à travers tout le pays.

Je souhaite que la mise en oeuvre des décisions soit l'émanation du Peuple, par le dialogue social, les ateliers associatifs, les expressions autonomes, les débats publics contradictoires et la concertation. Je veux par cet échange Républicain en tirer tout le parti possible pour une élaboration de la réforme. Je tiendrai compte de tout ce que les habitants auront exprimés. Et les décisions recueillies, se feront l'objet d'un projet de loi soumis au Parlement pour son application Républicaine.

Ensemble avec nos partenaires au développement, nous allons réaliser ce grand dessein.

Quant au sens public de l’emploi, je veux simplifier les structures et les procédures administratives. Je veux garantir l’impartialité dans les nominations en prenant que considération légal accès de tous aux emplois publics par la voie du concours administratif, adapté à toutes les situations, afin que tous participe à la vie publique, sans favoritisme dans l’Etat.

De même, je veux assouplir la règle de recrutement, en faisant une large place à la féminisation des postes à la fonction publique et dans les instances de l'Etat, par l'aménagement des mesures contraignantes qui freinent l'emploi des femmes.

En donnant un nouveau souffle à la condition de la femme ainsi qu’à l'action publique, Je souhaite que le Congo s’adapte et se transforme, en faisant naître une culture de l'universelle, dans laquelle la liberté, le travail, l’égalité, la fraternité et la prospérité seront le lien parfait de l’unité de la République.

A ce défi, je crois nécessaire de construire une voie nouvelle de l'expansion où les destinées du pays seront élevées à la hauteur du Développement du Troisième Millénaire, que j’appelle le DTM.

C'est pourquoi, ne soyons pas enfermés dans le passé et ne restons pas prisonniers des traditions et des coutumes anciennes. Le monde d'aujourd'hui s'innove de façon rapide. A tel point que son évolution nous demande d'engager une audacieuse transformation de progrès pour rattraper les temps perdus. L'innovation ne s’agit ni d’un procès des époques, ni de renier d’où nous venons, qui nous sommes, où nous allons.

Mais l’enjeu est de faire le choix triomphant de notre destin, si vraiment nous voulons connaître la prospérité de tous et le droit au bonheur. Les moeurs et les croyances d'obscurantisme portent une part majeure dans la pauvreté et la souffrance nationale. Parce que nous restons ancrés sur les habitudes et portons à tort nos erreurs sur les autres, au lieu de prendre un tournant décisif et novateur.

Soyons donc lucides et réalistes pour donner de vie féconde au Congo nouveau dont nous désirons tant vivre la jouissance, sous l'égide de l'Etat de droit.

Au siècle où nous sommes, je suis très attaché au respect à devoir à Nos Aïeux. Mais la déférence à nos illustres Précurseurs ne me lie pas sans discernement à l’époque du Congo d'hier.

L'époque ancienne est révolue. Elle n'est plus en phase avec aujourd'hui et ne doit pas nous asservir. Sous peine de nous empêcher d’atteindre le legs de la grandeur du Congo par lequel nous bâtirons la vie meilleure pour tous. Le legs où le Congo prospère est l'hommage d'or que nous consacrerons à Nos Aïeux qui l'ont bien servi à leur époque. Avec le grand espoir que la postérité continuera à son temps et à sa manière à relever le destin commun, tout en édifiant l'avenir des générations futures.

Ainsi, par un Congo moderne et prospère nous allons honorer, avec le meilleur témoignage de reconnaissance, le Congo des Aïeux. En faisant l'éloge de leur époque bénie dans nos musées, par différentes manifestations associant nos partenaires au développement et à travers les patrimoines culturel, touristique et historique. L'objectif c’est pour faire de l'époque des Aïeux une source de création de la richesse rentable. En place de vénérance compassionnelle et de l’esprit de divisions avec ceux avec qui nous avons vécu ensemble l’histoire commune.

Le Congo Etat, Nation et République n’est pas un ensemble des coutumes et des traditions. C’est une cohésion des valeurs de respect des droits de l’Homme, de liberté, de démocratie, d'égalité et de fraternité. Des valeurs de non-discrimination, d’anti-xénophobie de tolérance, de justice et de solidarité, dans une société caractérisée par le pluralisme et la prospérité de tous.

Le Congo dont l’humanisme est au service d’une belle idée de l’homme et de l'humanité, c’est vous, c’est chacun d’entre nous, avec son histoire, ses aspirations et son expérience de la vie. C’est ce destin commun que nous héritons de Nos Aïeux. Un destin fait de respect des valeurs d'ouvertes sur les autres, sur le monde et sur l’avenir et dont la volonté collective constitue la République vivante, qui s’innovent chaque jour sans s’interrompre.

C’est le Congo profond, généreux et fraternel qui ne se flétrit pas. Mais qui s’enrichit de la diversité des différences et se transformes par des réformes courageuses, en donnant une place de choix à la femme dans la vie de la République.

C'est ce Congo éternel qui sur tous les fronts où se dessine les contours de l'humanisme du 21è siècle se trouve défenseur des droits humains pour faire vivre la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et notamment son article premier: "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité."

A nous toutes et à nous tous de réaliser cet bel idéal humaniste, pour le relevement triomphant de la grandeur du Congo, dans la grande oeuvre du vrai changement.

Ensemble, construisons le Congo utile.

Alain Matumona

Mise à jour, le 18.03.2008


Seul le présent texte en ligne sur Congoavenir.com fait foi.



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