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Mercredi 7 février 2007 samedi 11 février 2012


Grain d'oraison


Je suis profondément ému de la disparition du Cher regretté Président EL HADJ OMAR BONGO ONDIMBA.

A cette douloureuse épreuve, pénible à supporter, j’adresse à la Famille Bongo, à leurs proches et au Peuple Gabonais tout entier mes sincères condoléances les plus attristées.

Je sais combien vous êtes atteints. Il est d'arrachement qui ne passe pas. Je me joins à vous au chagrin dont nous porterons toujours la douleur à travers le dévouement au dessein auquel il a consacré sa vie.

Sachant que le legs du regretté homme d’Etat, tenace à l'intérêt général et spontanément à l’écoute des autres, se tient à l'incomparable mérite de son talent au progrès pour la paix, à laquelle il à été un opiniâtre artisan par son énergie et son intelligence active.

Un homme généreux et d’exception s’en est allé. Le connaître, c’est comprendre à quel point on pouvait l’aimer.

De tout mon coeur, je suis près de vous et avec vous dans ce deuil dont je partage toute la profondeur.

Je vous prie d’agréer ma vive compassion de déférence et de solidarité en joignant, aux messages de sympathie dont vous recevez l’expression de toutes parts, l'affection de ma reconnaissance, portée par "Grain d’oraison" , rédigé à la mémoire du Cher disparu.


                De l’ibérique attrait jaillit l’hymne en sanglots.
                Je n’ai plus rien d’auguste au-delà du jour clos.
                Pour resplendir l’éther de nos tristes pensées,
                Par l’âge immortel de l’espérance avancée.

                La douleur que je ressens, entraîne mon cœur
                Vers le spasme inondé de redevables pleurs,
                Que la prière assiége en mélodie sans trêve
                Sous le funèbre éclat, scellant d’un plis nos rêves.

                Qu’importe à nos vœux pieux si les vagues d’Eboué.
                S’élèvent plus haut que le pic du vent désuet.
                J’évoque le Ciel pour que le temps se souvienne.
                De la splendeur inachevée qui fut la sienne.

                De son flux, germaient, du sol, des luisants rayons.
                Avec le bruit majesté de longs sillons,
                Où le versant vert de blé, comblait de lumière,
                Jusqu’aux portes du soir, de multiples chaumières.

                La brune est le temps qui nous revient ici-bas,
                Où la vie n’a pour sort précieux que le trépas
                Sur le chemin balisé de pourpre éternelle...
                Repose en paix au son de l’harpe solennelle.

                                                               (poésie inédite)

Alain Matumona

Congoavenir@gmail.com

Mise en ligne le 15.06.2009-17h05


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