vendredi 30 juillet 2010
Soyons confiants

Je suis très attentif à l’opinion de chacun sur le texte du 30 Juin du Trente Juin que j’ai mis récemment en ligne sur congoavenir.com
De son contenu, chacun peut y vérifier l’authenticité descriptive, en ouvrant les pages de l’ère d’antan.
On y voit, sans parti pris, que je n’ai nullement conçu notre Histoire antérieur, pour laquelle j’ai une intense déférence avec l’idéal de vivre ensemble.
On y voit, nettement, que je me suis attaché aux faits tels qu’ils ont été vécus, à l’époque, par nos Aînés. Que je me suis exigé d’être clair, simple et franc, sans m’écarter de la réalité. Et sans entrer dans des polémiques qui ternissent la grandeur du Congo.
Cette attitude vaine n’est pas la mienne et ne m’intéresse pas. Elle n’a aucune influence sur l’idée d’humanisme que je me suis toujours fait de notre pays à Tous.
Une idée d’unité, de progrès et de vivre ensemble, au service des habitants de la Terre. Lesquels sont faits pour s’entendre, travailler en commun et bâtir à l’unisson un monde Meilleur, Juste et Sûr. A l’exclusion de toute considération ethnique, de race, de confession, d’idéologie, d’élitisme et d’éloignement géographique.
De cette nécessité majeure de notre Temps, je plaide pour être mieux compris dans la façon d’envisager l’essor inédit du Congo vers la modernité d’une Paix Juste, Fraternelle et Durable.
Le vécu apprend que le malentendu empêche l’esprit humain de saisir la beauté élémentaire d’une pensée simple à traduire. Au point d’altérer les prétentions réalistes dans la complexité des conceptions où pourrissent les bonnes idées du monde.

A tout point de vue, je me vois sans nuance à comprendre, dans mon élan d'écriture naturel.
D'idéal humaniste, je suis un homme de convictions. Un homme intègre, ouvert et généreux. Très confiant à tenir la réussite. J’ai le profond respect de la personne humaine, du bien-être intégral et de l’argent public.
Les Trois absolus sont, pour moi, sacrés. D’autant qu’ils sont la condition-clé, sans laquelle nous ne pourrons accéder au Bonheur national.
Pour m’exprimer, je n’emploie pas deux formes de langage différencié. Même pas en poésie. Car j’en ai qu’un seul. Celui de la sincérité.
De l’idéal de vivre ensemble, je me soucie du bien de Tous que du mien. Je veux qu’aucun habitant ne soit dans la pauvreté ni laissé au bord de la République.
A cet impératif, j’ai la fermeté du bien pour mettre en Cinq Chantiers de prospérité des réformes additionnelles assurant à Tous une meilleure vie.
Plaçant l’esprit de responsabilité au cœur de mes convictions, j’ai la volonté tenace de promouvoir sans faille le respect de la propriété et des droits universels de l’Homme.
J’ai en ce sens la constance de garantir sans renoncement ni résignation les valeurs de liberté, de paix, de justice, d’égalité et de fraternité dans un monde qui en manque cruellement.
En moi, il n’ y a pas de manquement à la parole donnée. Je tiens en haute estime un engagement pris. Et je ne change pas d’avis au gré de circonstances.
D’esprit ouvert à la modernité, je ne suis pas sujet des habitudes. Je n’ai ni tête, ni pieds, ni poings liés par les dogmes, les traditions et les coutumes. Et je ne me soustrais en aucun cas derrière une erreur. Quoi qu’elle aide à progresser.
Je crois infiniment à ce qui est juste, même si cela me vaut le dénigrement.
Je crois fort que le capitalisme est la satisfaction du bien-être de l’Homme. Et constitue une bonne formule de création de la richesse dont le monde à besoin pour construire un nouvel humanisme.

Je crois ferme que le Congo n’est pas une race, ni un groupe ethnique, ni un ensemble d’individus destiné aux seules personnes à peau foncée. Mais que notre pays à Tous est la Nation de vivre ensemble, formée d’hommes, de femmes et d’enfants d’origines mêlées.
Le Congolais, c’est l’acceptation de l’autre dans l’union dans la diversité.
A réflexion de cette évidence, je crois profond que notre culture n’est pas bantoue. Elle est universelle.
Car l’ensemble d’idées que nous partageons en commun et le savoir qui caractérise notre mode de vie sont une foule interdépendante de facteurs, émaillée de métamorphoses, abritant une variété de civilisations et d’émancipations qui transforme chaque jour le monde universel dans lequel nous vivons.
De la pensée de mes convictions et de mes diverses qualités humaines incomparables, les difficultés résultant du manque de dialogue réciproque, affectent la compréhension de saisir combien nous partageons les mêmes préoccupations aux attentes des habitants et de nombreux points de vue communs sur la résolution des problèmes quotidiens.
Soyons donc confiants, sans le moindre scepticisme. Je connais les défis du Congo et les solutions réelles aux inquiétudes de la vie. Je ne faillirai pas à la fraternité et l’humanisme relevant du contrat de confiance entre un homme, un pays et un peuple.
J’ai la fidélité de réaliser de façon franche, intègre et constructive les choix de progrès promis au pays, face à la Nation, à nos Partenaires et à l’Humanité entière. Car je sais combien vous y êtes fort attachés. Et j’en suis très conscient.

A cet égard, je vous en donne ma parole. Je ne peux en aucun cas tromper ni la Patrie, ni nos Amis, ni même pas abuser de la confiance de quiconque.
Etant donné que le Congo est une Nation au travail, je vous prie de croire le dessein qui m’anime. Nous allons mener à bien des réformes d’Etat qui combleront indéniablement le désir des habitants.
Ce besoin vital ne pourra être pleinement atteint que par la mobilisation de l’effort de tous, dans l’acceptation de l’idée que tous les peuples de la Terre jouissent d’excellentes conditions de vie.
Je place cet enjeu dans le sens du discours historique de Monsieur BARACK OBAMA, Président des Etats-Unis d’Amérique, prononcé, le mois dernier, à Accra. Capitale de la République du Ghana.
Le Président de l’Amérique a si bien souligné que l’Afrique est riche d’opportunités pour réussir son développement.
Nous pouvons concrétiser cette belle espérance en prenant des dispositions de gouvernance éthique qui transcendent les barrières égoïstes et mettent entièrement fin à la corruption et aux clientélismes, entravant bon nombre d’efforts visant à procurer à Tous une existence prospère.
Pour cela, ne perdons pas de temps précieux. Il nous revient le devoir, d’assurer la sécurité des personnes, des biens et de services tant attendue. Qui réponde au besoin d’optimiser l’activité, le social et l’économie. Ainsi que de mieux préparer l’avenir.
De sorte que d’ici les mois qui viennent, avant que s’expire l’année en cours, nous puissions rassembler les efforts épar, en vue de relever ensemble le défis du siècle qui s’imposent à notre pays à Tous.
Vous pouvez compter sur moi. Je m’y engage de tout mon cœur.
Alain matumona
Congoavenir@gmail.com
Mis en ligne le 11.08.2009
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Congo Avenir 2006